Comment se soigner par les plantes..? La médecine traditionnelle africaine une médecine relationnelle

Connaître les plantes, 

Autrefois la connaissance des plantes était transmises des anciennes générations aux jeunes. On apprenait les lieux propices à la cueillette, les parties des plantes à utiliser, leur mode de préparation et d’administration. Cette connaissance est aujourd’hui perdu. Il faut donc être sur de soi avant de cueillir un plantes, afin d’éviter toute confusion et empoisonnement.

Astuces : Il vaut mieux cueillir les plantes par temps sec, si le temps est humides, les plantes peuvent moisir ou fermenter et leur principe thérapeutique peuvent en être affectés. Le séchage se fait à l’ombre et bien ventilé et on les conserve à l’abri de la lumière et l’humidité.

DSC_0363

espace de séchage intérieur

Aimer les plantes,

Pour travailler avec les plantes, il ne faut pas seulement les connaître et connaître leurs différentes utilisations, il faut les aimer. C’est à dire le respecter.

Les thérapeutes de médecine africaine au Sénégal on une attitude particulière envers les plantes utilisés pour soigner.

Avant de procéder à la cueillette, le temps est pris d’une salutations intérieure et de courtes prières silencieuses. Une exigences est imposée au thérapeute. Il ou elle doit avoir l’âme en paix. S’il est contrarié, il doit arrêter les préparations jusqu’au retour de la calme intérieur. Des prières entourent ces activités que l’on souhaite bénéfique pour le patient. Cela peut surprendre, mais que savons nous de l’influence des ondes émises par nos pensées nos sentiments sur les êtres qui nous entourent?

Un thérapeute africain ne dit pas « je guéris ». Il dit « je soigne, mais c’est Dieu sui guérit. » son rôle est d’orienter les forces de la guérison.

Importante de l’accueil,

L’expérience vécue au Sénégal, à l’hôpital Traditionnel de Keur Massar structure modeste mais accueillante, propose au malade un environnement réconfortant pour le patients. Il est très important d’apaiser le patient de lui redonner confiance cela permet de le ou la soigner plus facilement. L’écoute est essentielle, il faut prendre le temps de la discussion, car la première question du soin est celle de la relation et du lien.  

Travailler avec plusieurs plantes, 

La médecine africaine prescrit des associations de plantes synergiques ou complémentaires. Les plantes médicinales sont toujours douées de plusieurs vertus. Les associations réalisées augmentent encore ces diverses potentialités.

 

Les préparations  

Infusion : Verser de l’eau bouillante sur la ou les plantes, couvrir et laisser infuser, filtrer et boire. l’infusion se fait en général avec les parties tendres de la plantes (feuilles et fleurs).

Décoction : Mettre les plantes dans une casserole dans laquelle on a mis de l’eau froide. On porte à ébullition, on baisse le feu et on laisse frémir à petit feu. Filtrer. La décoction convient généralement aux écorces, aux racines, aux feuilles dures, aux baies et aux fruits.

Macération :  Mettre la plante en contact à froid dans un liquide (eau, alcool, huile, vin) le temps de la macération varie selon l’effet désiré.

Eau miraculeuse :  Introduire les plantes sèches grossièrement broyées dans un bocal de verre selon proportion. Ajouter 1 litre d’eau de vie. Laisser macérer 15 jours. Il est important de presser les plantes avec un ustensile ou un linge afin de sortir tous les principes actif de la plantes. Mettre en flacons.

Posologie, Adultes une cuillère à café dans de l’eau ou de la tisane une à deux fois par jour

Inhalation : On porte de l’eau à l’ébullition. On met les plantes dans une bassine ou dans un saladier et on verse dessus l’eau bouillante. On met une serviette de toilette sur la tête et on respire profondément la bouche ouverte.

Cataplasme : On broie une plante fraîche et on l’applique en externe sur la partie à traiter. Puis on recouvre d’un linge propre. Les cataplasmes peuvent être appliqué avec des plantes cuites.

Compresse : On applique un linge imbibé d’un jus frais de plante, d’un décoction, d’une huile, etc sur la partie à traiter.

 

Réalisation de la pommade PKF contre les rhumatisme entorse foulure enflure

Macération à base de Karité et d’huile

wolof peul

Giel Gauti – Maytenus Senegalensis

Alyana – Cassia occidentalis

–  mburbof, burbog– Momordica charantia écorce feuille fleurs fruit ?

fuden, buburé – Henné – Lawsonia inermis

Khurel – Crateva religiosa

Alom– Diospyros mespiliformis

Chromolaena odorata – Boulgour Sauvage

Seikus phyllanthus reticulatus

dnen digek, bulé barkalé – Fagara Zanthoxyloïdes

Rot Tubutel– eucalyptus alba

Niaouli– Melaleuca quinquenervia

Xëwer– Aphania senegalensis, Cerisier du cayor

NebnebGaudi Acasia Nilotica

DSC_0035 Macération terminé !

DSC_0037

Dans les pots à mettre au frigo pour que le karité durcit

 

 

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s